Un peu de baume

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Un peu de baume au coeur. J’étais triste et suis encore soucieuse pour certain sujet, et en même temps pleine de doute sur mon droit à dire ici quand ça ne va pas, alors que ce blog à l’origine était dédié à mon parcours pma.

Et c’est vrai que si je suis aujourd’hui une maman comblée, si j’ai vraiment beaucoup de chance – et me le dis tous les jours – ça n’empêche pas certains moments de doutes, ni les problèmes à gérer.

Donc, en cette période un peu chahutée (mais heureusement mon petit trésor va bien), j’étais vraiment heureuse de recevoir ces mots de Petit Oeuf, de Boule de Mousse qui m’ont fait du bien, et ô merveille, un colis surprise de L. avec, entre autre, ce livre adorable « mon trésor », très jolie histoire, et une petite carte lapin avec des mots qui réconfortent…

Merci les filles, et à Fabienne aussi, qui est là, tous les jours à mes côtés, avec qui je partage tant.

 

 

 

 

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Une semaine après

dans le train

Je ne voulais plus écrire ici dans l’immédiat, par égard pour toutes celles qui attendent et souffrent et pourraient trouver déplacées mes humeurs. Mais ce blog est mon espace et il me manquait. Chacune pourra passer son chemin…

Voilà une semaine que je suis montée dans le train.

En ce tout début de voyage, il m’est bien difficile de prendre place, de m’installer confortablement. Je préfère rester dans le couloir, à regarder par la fenêtre, à lorgner quand même du côté des compartiments, en espérant une place assise. Pour l’heure, mieux vaut rester debout en attendant le prochain arrêt « écho », s’il fallait descendre…

En attendant il faut vivre avec ce drôle d’état. Cette chance immense.

Après cette semaine riche en émotions, avec un deuxième taux qui a bien monté, je suis donc toujours officiellement enceinte. Mes journées sont en suspens, entre bouffées de bonheur et réserve obligée. Mes nuits restent encore trop cahotiques : je suis passée des insomnies longue durée (à partir de 4h) aux réveils fréquents, et toujours ces grosses chaleurs…

Mon corps lui, me parle peu. Pourtant, cette nuit, il s’est passé quelque chose d’assez inquiétant.

J’ai été réveillée en sursaut par une forte crampe ? spasme ? dans le bas ventre. Un truc très fort, plus violent que douloureux, et bizarrement accompagné d’une sensation de jouissance, oui ça paraît curieux. Nan, c’était flippant en fait. Quand j’ai repris mon souffle, j’ai bien sûr pensé au pire, et je suis allée aux toilettes. Rien. Je me suis recouchée, pas vraiment rassurée (je n’ai jamais saigné quand mon petit de 2010 a cessé de grandir), mais pas non plus affolée outre mesure. Je me suis simplement dit que si j’apprends le 5 que c’est fini, c’est peut-être que c’est cette nuit que ça s’est fini. Point. Ce petit signe me rappelle quand même d’être prudente…

Du coup, je crois que  j’ai bien fait de ne pas acheter ce livre qui m’attirait tant. C’est un peu tôt. Je nous l’offrirai après l’écho, si tout va bien.

Quant à mpm, passées sa joie et ses premières minutes de prévenance, « attention, maintenant tu es enceinte », il est vite revenu à ses habitudes. Il m’a laissée seule préparer un dîner improvisé pour son meilleur ami, et moi, exténuée à 10h, je les ai plantés.

Hier, il n’a pas fait très fort non plus, il m’a annoncé son programme où je n’avais aucune place (ce n’est pas dans ses habitudes) : course à pied, match de rugby à la tv, courses alimentaires, et re-rugby le soir… J’ai été étonnée mais je l’ai laissé faire, je n’avais envie de rien en particulier de toute manière. J’ai erré un peu à la Fnac, rayon grossesse/maternité où je me suis détournée d’un couple qui me gonflait : lui, le nez plongé dans un livre et elle lui sussurrant : « ça t’inquiète ? ça te fait quoi ? je te les achète tous si tu veux… » Pathétique…

Sachant que mon samedi soir serait voué à la solitude, j’ai loué L’écume des jours avec Duris et Tautou, maté mon film dans mon lit. Un peu énervée quand même, sans trop de raison,  je lui en ai voulu peut-être de me laisser comme une vieille chaussette. Et quand il m’a piqué et qu’il m’a fait mal (ça douille le Lovenox), j’en ai pleuré… C’était pas une bonne journée, j’étais sur les nerfs.

Entre la journée d’hier, le truc bizarre cette nuit, ce dimanche matin n’est guère plus encourageant, d’autant qu’il pleut des cordes (je voulais m’aérer et marcher un peu), mpm est énervé « il est où mon journal », peu à mon écoute et le chat n’arrête pas de le chercher… Dommage, car la semaine prochaine, mon homme part dix jours, j’avais envie/besoin de sa présence. ça me donne envie de pleurer, chui con…

Quand on monte dans le train, on croit que ça va être le rêve, mais quand on est passé par la pma, il n’y a plus beaucoup de place pour le rêve. Il ne reste que la patience et l’attente. Attendre avant les fiv, attendre le résultat, et attendre encore après, qu’il soit positif ou pas. ça nous use bien quand même.

Mais j’arrête là ma complainte (mais si on peut plus se plaindre sur son propre blog, où va-t-on, tant pis si je me ridiculise ou agace), je pense à la semaine qui vient, à ma deuxième séance d’acupuncture demain (je déteste mais c’est pour notre bien), au départ de Fabi et à ce nouvel espoir, et puis à… bah, pas grand chose en fait, mais on ne peut pas tout le temps avoir une vie trépidante, et qu’elle soit calme, ça m’ira, pour moi, pour mon petit qui je l’espère grandit.

 

Drôle d’impression (post fiv do)

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Pourtant c’était bien moi là-bas…

Voilà trois jours à peine que nous sommmes rentrés et, bizarrement, j’ai la curieuse impression de n’être jamais partie, ou plutôt d’avoir vécu un rêve. Il y a un « avant » ce voyage et un « après », mais je ne me sens pas différente. Je ne me sens pas illuminée par la grâce, je reste juste moi, neutre, ni inquiète, ni enthousiaste. Finalement il n’y a que vendredi que j’étais « normale » (post précédent).

J’ai du mal à me mettre dans la peau d’une femme qui a fait une fiv et qui attend.

Je n’arrive pas à réaliser. Comme si ce n’était pas moi. Impossible de me dire que dans une semaine je vais faire un test de grossesse, d’autant que je ne sens strictement rien dans mon corps et que je n’y crois pas une minute. Je sais d’expérience qu’y croire ou pas, ne change rien, donc ce n’est pas un jeu avec moi-même, du genre,  » je contrebalance la donne en pensant négatif pour qu’un positif arrive » ou encore « si je pense négatif, je me fais moins mal si ça l’est », etc. Tout ça, c’est du pipeau et on le sait.


Je n’y crois pas parce que je n’arrive pas à intégrer que nous l’avons fait.

J’aimerais bien ressentir ce que l’on doit ressentir, parce que je me trouve bizarrement anormale, illégitime. Je ne me comprends pas. C’est très déroutant. Est-ce un voile de protection que mon subconscient m’envoie pour m’aider à vivre les jours à venir ? Occulter la réalité pour ne pas l’affronter ? Je ne sais pas. C’est fou non ?

Pourtant (heureusement ?), il y a un signe qui me dit que mon corps et que mon subconscient savent : c’est cette tension/oppression que je sens en moi au réveil. A ce signe-là, je me dis qu’il se joue des choses qui me dépassent. Je prie alors pour que mon corps accepte cet embryon, que tout mon être l’accepte. A cause de ce signe, je doute de moi (ce « moi » que je ne contrôle pas, avec toutes ces casseroles de l’enfance qui se trimballent dans les méandres de mon cerveau) et à cette seconde-là, j’y suis dans cette post-fiv. Puis la vie reprend ses droits et je me plonge dans mon quotidien.

Alors quand Lulu m’a demandé si j’avais des nouvelles de la clinique (pour les congelés, j’imagine), je lui ai répondu que oui, 1 seul, et là encore, ma déception d’en avoir « un seul » est vite passée, un seul c’est beaucoup en fait, et c’est encore si loin.

Dans quelles sphère suis-je ? Que se passe-t-il ?

J 6 Brno (le dernier jour)

Demain, retour  vers Paris après une journée de « rab » pour rester tranquille. Cette journée n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est qu’il est là, peut-être, sûrement, qui sait, je le souhaite… ça m’a tiraillé un peu au matin, et là encore, mais je ne veux y voir aucun signe et je n’affabule pas le moins du monde, pas encore, à vrai dire, je n’y pense pas…

Il aura été pas mal question de signes ces jours-ci, mais je préfère être claire, je n’y crois pas particulièrement, j’aime les inventer, mon homme aussi. Comme un jeu. J’aime aussi m’arrêter sur des images, des gestes qui suscitent une émotion particulière. Alors en guise de fin sur cette belle page tchèque de notre vie, quelques photos pour retracer cette semaine d’un rêve devenu réalité.

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De haut en bas et de gauche à droite :

Une œuvre sur verre d’une artiste coréenne. Le personnage regarde la lune à travers une fenêtre, tout est en ombre et lumière, douceur et poésie… J’adore regarder la lune et notre ti’blasto ressemblait à une belle lune…

Un ange dans l’une des églises autour du château, à l’expression joyeuse et coquine, craquant.

Le panneau de Reprofit, of course.

Les grues porte-bonheur de Lili, elles sont magnifiques, et faites par elle ! (j’en veux bien une en vrai pour essayer de m’y mettre 😉

Un magnifique test de grossesse dont j’ai appris depuis qu’il serait peu fiable, hum, alors je le teste ou pas ce test ?

Une provision de cartes postales d’une jeune artiste tchèque qui dessine au crayon des univers oniriques. De belles couleurs pour s’évader et s’inventer des histoires.

Un joli petit berceau dans une reconstitution d’époque.

La vitrine aux petits anges, au bout du pont Charles, le nôtre est blanc et porte un œuf bien sûr

Le petit ange de Lily (avec un « y ») dans de bonnes mains, que j’adore j’adore j’adore.

Nous, enfin nos mains jointes, depuis 5 ans, pour le meilleur et pour le rire, comme dit mpm…

Les cygnes – les fameux – mais là cette photo m’évoque des tableaux de klimt peu connus.

Dans l’avion au départ, on est sur des petits nuages, le soleil et là et ne nous quittera pas. La lumière fut…

Un jeu de patience, ou une réussite, c’est selon, ça résume un peu la pma, mais avec des cartes illustrées de Mucha, c’est beaucoup plus « arty »…

Des anges, encore, qui volent au vent et à la bouille radieuse

Le doudou de mon petit trésor. Là, il couve, première heure tous les trois ensemble.

Une petite surprise achetée en cachette à l’aéroport, une boîte de chocolats Fauchon. Fauchon, a marqué notre histoire, alors ce clin d’œil avant de s’envoler m’a donné des ailes !

J’espère qu’après l’avion, nous prendrons le train, si vous voyez ce que je veux dire…

Quoi de neuf ?

Saint Gérard

Quoi de neuf ? Pas grand chose à vrai dire…
Un décap pour la route le 29 août dernier (plutôt douloureux)
Des ovaires qui tiraillent depuis deux jours (normal ?)
Une poussée d’acné dans le cou (effet décap ?)
Un spermo pour l’homme qui nous dira son état dans 1 semaine
Des nuits qui commencent à m’agiter (l’inconscient) …
Un moral plutôt bon tout de même (le conscient)…
Si tout va bien, – oui, je tiens à préciser  « si » – …
dans un mois, notre petit trésor sera là,
avec nous, dans notre vie,
dans mon corps, dans notre cœur…
Pour combien de temps, c’est une autre question…
D’ici là, reste la dernière pente à gravir,
prier pour que tout se déroule normalement
un endomètre de « compèt’ »,
de beaux embryons au rendez-vous
nul imprévu…
 
D’ici là, je puise en moi des ressources,
je reprends l’écriture, mon secours de toujours.
Je tâche de continuer de vivre normalement,
dans le présent,

Même si cette fiv m’accapare totalement, intérieurement.

Mais comme je suis de nature émotive
et que mon corps se crispe vite,
je tente d’autres voies,
exercices de yoga
méditation pour unir corps et esprit, m’apaiser
prière : ma foi n’est pas très catholique mais elle est, à sa manière
pensées positives, je lui fais une place dans notre futur
Plus symboliquement, mais symbole fort à plus d’un titre,
j’ai rapproché la médaille de saint Gérard de mon corps,
cette médaille que l’on m’avait volée avec mon sac.
Elm – pour qui j’ai une pensée particulière ce jour – me l’a offerte de nouveau
Elle ne me quitte pas.
Maintenant à mon poignée
Saint protecteur des femmes enceintes,
qu’on implore dans les problèmes de fertilité…
On se prépare gentiment, sans trop d’agitation…
Avec les moyens du bord.
On s’accroche, comme on s’accroche toutes, j’imagine, à des petites
et grandes choses pour supporter cette attente et continuer de croire…

Instant BD

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Lu d’une traite, le cœur serré, la larme à l’œil.
Beau – émouvant – simple – essentiel
Écho à ce que j’ai pu vivre avec mon propre père…
Une belle découverte

Garder confiance

Voilà,
J’ai appris ce matin qu’une de mes amies est enceinte. Elle souhaitait un troisième, mais pas maintenant, son nouveau couple n’est pas encore stable, et lui pas prêt. Ce petit bout là arrive donc par « accident » (notez tout de même les guillemets).
Oui, je sais, ça énerve…
Pourtant, je suis restée très froide, pas jalouse, pas énervée, pas de pensée négative. Son contexte est délicat, alors il peut être question de ne pas le garder, pour le moment elle est déroutée par cette situation et j’ai essayé d’être à l’écoute et de la rassurer.
Si je suis restée de marbre et, franchement, j’ai assuré, je ne peux m’empêcher de penser que la vie me nargue. Les annonces font toujours mal à un moment donné, surtout quand elles ne sont pas attendues…. Et je me sens un peu perdue face à des sentiments confus. une boule en moi me serre un peu le ventre mais ma raison vient en renfort pour que je prenne le recul nécessaire, pour ne pas faire d’amalgame entre mes désirs inassouvis et la vie de mon amie. Je ne veux pas être une aigrie mais garder confiance en moi, en nous. Le bonheur est entre nos mains, il nous appartient. il n’est pas dans l’attente, la complainte et la rage.

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Pas « si » mais « quand »

Extrait de discussion matinale sous le ciel provençal :

Moi :  » Je suis tellement matinale, je fais jamais la grasse mat´, au moins je suis parée à me lever si on a un bébé.

Lui : Pas « si », mais « quand », quand on aura un bébé.  »

S’il ne dit pas grand chose mon homme, il a parfois ces petites phrases-là qui me font fondre…

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Bientôt (?) comme un poisson dans l’eau

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Je ne sais pas pourquoi, mais à la veille de notre départ en vacances, je suis un rien cafardeuse. Je pense pma (ne pense qu’à ça ou presque), je pense au chat que je laisse ce soir en pension, je pense à mes copines de galère et aux échecs qu’elles viennent de subir (ça m’a fait mal), je pense à cet enfant que nous espérons tant, je pense à notre fragile avenir (professionnel) et avec tout ça ce soir,  je me sens globalement lourde et fatiguée. Pourtant vu du verre à moitié plein, j’ai tout pour me réjouir, un mari aimant et à fond dans notre projet, un départ en vacances pour trois semaines, un projet do qui avance bien, de l’amitié en pagaille, une bonne santé. Non, tout va bien. C’est certain, et on est en vie bordel ! Je compte sur le départ pour me redonner des ailes, je pense que ça ira mieux une fois que nous aurons quitté Paris. En attendant ce prochain départ pour Brno, prochain départ pour les vacances, donc, la Provence puis le Sud-Ouest, puis la Champagne. Manque plus que la Bretagne pour faire le tour de France…

Au programme de mes envies  :

De la lecture bien sûr (Rufin ? Lévy ? O’Faolain ? Wodehouse ? Läckberg ? Benaquista ?) Rien n’est encore décidé. Je prends d’ailleurs toutes les suggestions.

De l’eau : piscine, mer, il me faut nager, c’est mon endroit pour me ressourcer

Du dessin : depuis trop longtemps mes crayons me manquent, même si je suis une bille et que ça ressemble jamais à rien

De l’écriture : j’ai une lettre à finir

De la marche (nordique si possible) + exercices de l’ostéo + mon initiation au yoga (c’est nouveau ça)

De l’autohypnose : toujours de le cd de préparation à la fiv

Des balades : villages, expos, campagne

Des rires entre amis et famille : indispensable

Des moments doux avec mon homme

De la pma : un peu, encore et toujours, mais pas trop, décap en vue tout de même et un peu de blogo

2 ans demain

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Aujourd’hui, je suis allée voir gyné D. En pleurs. Je ne pleurais pas sur mon sort de pmette, ni sur aucun drame personnel ponctuel. Mais sur mon chat. Rassurez-vous il va bien, c’est moi qui ai dérapé… Depuis quelques jours, tournait dans ma tête cette idée, que bientôt, il allait falloir le laisser. 18 jours. 18 jours en pension chez mon amie, aimante envers les animaux, famille d’accueil pour chats et chien en détresse. Où est le drame alors ? Nulle part, c’est vrai, mais 18 jours tout de même pour moi, c’est trop, avec d’autres chiens (dont certains familiers mais pas tous, et dans une maison avec vue sur un jardin tentant, et surtout 18 jours, moi sans lui. Je déteste le perturber, je déteste nous séparer. Une semaine j’avais déjà du mal, mais là, je sens la tension monter,  j’ai dû mal à me faire à l’idée.

Vous me croirez ou pas, mais gyné D qui a vu tout de même mes yeux rougis et ma main crispé sur mon stylo, au taquet pour tout noter, a écoutémonhistoire (enfin, je lui ai fait courte). Elle a souri, mais je crois qu’elle a compris. C’est un peu mon bébé mon chat. Il a guéri bien des blessures, il me comble de sa présence et le regarder vivre, c’est regarder la vie en face, être là, dans le moment, avec lui. Je me régale de ses billes rondes, de son goût pour le jeu, de la douceur de son pelage, de sa présence indéfectible à nos côtés. Oh, il n’est pas trop câlin minouchette, les caresses, ça va deux minutes, mais il est toujours là près de nous, il dort avec nous, et jamais il ne nous embête.

En ce moment, il ressemble plus à une carpette, le pauvre, je lui passe de temps en temps un gant légèrement humide sur le dos et lui, qui n’est pas du genre à se laisser faire, se laisse bercer par cette étrange caresse fraîche.

Voilà, j’ai le coeur gros de le laisser, de partir sans lui, pour moi, c’est un peu ne pas partir, rester dans ma tête, ça gâche un peu mon plaisir des vacances mais c’est ainsi. C’est bête sûrement, j’en fais trop, j’en fais des tonnes, je l’aime comme on aime une personne, il fait partie de ma vie et m’apporte bien plus que des tas de gens, alors tant pis si je suis bête ou prise comme telle, car c’est mon chat, le chat que j’ai attendu pendant des années, le chat que mpm m’a finalement offert pour me remettre sur pied, mon petit trésor de chat qui demain aura 2 ans. Alors que j’écris, il est à mes côtés dans son coin de canapé, pattes allongées, yeux grand ouverts. Il est beau, j’en suis dingue.

Je n’avais pas trop envie de parler de pma ce soir. ça n’était pas ma préoccupation du jour, malgré un rendez-vous important le dernier avant septembre. Tout va bien, j’ai mes ordonnances, même pour des échos, s’il fallait, histoire de ne pas me retrouver coincée. Nous attendons maintenant le planningde Reprofit. Les festivités commenceront début août apparemment avec du décap pendant les vacances et un chat dans la tête !

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